Un souhait pour toutes les femmes

7 mars 2021

Sur la photo, à mes côtes: ma partenaire Raquel Tulk et mes filles Amel, Nawel et Linda Mahieddine.

Si j’avais un seul voeu à formuler en cette Journée internationale des femmes, il se résumerait en un mot: s’unir.

Je souhaite que les femmes arrivent un jour à se porter les unes et les autres, sans jugement de couleurs, de races, de tailles ou de rang social. Qu’elles se soutiennent par leurs compétences, leurs expertises et leurs forces. Il me semble vital de créer cette chaîne d’entraide. Un réseau de solidarité qui serait tolérant, compatissant et compréhensif à l’égard des difficultés, des échecs et des différences que nous portons tous, à un moment ou à un autre.

Unissons-nous, en tant que femmes, et enseignons à nos filles et petites-filles à aller voir celles qui sont seules dans la cour d’école et à leur tendre la main. Enseignons-leur qu’ensemble, elles portent l’héritage des générations qui les ont précédés et qu’elles le perpétuent. Que ce geste de fraternité qu’elles posent aujourd’hui, elles pourront le répéter pour le reste de leur vie. Surtout, je souhaite que nous nous engagions à leur transmettre notre expérience, notre vécu, pour qu’elles ajoutent notre sagesse à leurs compétences.

Oui, il est important d’avoir une journée dédiée aux femmes et à nos droits, mais plus encore, il faut être fières de faire de notre mieux chaque jour et d’avoir aidé ou de réconforter une autre femme régulièrement.

 

Les femmes vivent de nombreux défis en raison de la pandémie mondiale. Pour lire les recommandations qu’ont formulé le comité d’experts de la Stratégie pour les femmes en entrepreneuriat pour l’avancement des entrepreneures au Canada pendant et à la suite de la COVID-19, cliquez ici.

À propos de l'auteur(e)

Daniele Henkel

À propos de Daniele Henkel

Présidente

Danièle Henkel est une femme d’affaires, de cœur et de tête ayant su imposer sa marque, tant personnelle qu’entrepreneuriale, au Québec. Ses entreprises éponymes ont contribué à paver la voie du mieux-être et à positionner «beauté en toute vérité» au rang de nouvelle norme sociale dans le monde des affaires.